Ca y est, le départ approche à grand pas… me voici dans les derniers préparatifs.

Reprenons dans l’ordre, parce qu’un tel projet ne s’improvise pas, je vais vous relater dans les grandes lignes l’histoire de cette aventure que je vous propose de rejoindre via ce blog.

L’idée et le désir de ce projet trouvent leurs racines dans un voyage précédent dont certains se souviennent peut être : Antarctica 2013, lorsque je suis allée avec mon jeune fils de 10 ans, sur un navire de croisière entre Ushuaïa au sud de l’Argentine et la Péninsule Antarctique, via les îles Malouines et la Géorgie du Sud. Grâce à Laurent Dubois, à l’Université de Genève, j’avais pu alimenter un blog qui vous avait bien plu je crois. Bienvenue à celles et ceux qui nous rejoignent pour cette nouvelle aventure.

Ce voyage maritime dans ces contrées si peu parcourues, où les éléments naturels sont prédominants et où ils replacent l’être humain dans ses dimensions, m’avait profondément touchée. Les réactions des jeunes qui m’ont suivie aussi .

De plus, les modifications du climat global de notre planète bleue me préoccupent. Je réalise l’urgence de réagir par une adaptation de nos comportements de consommation pour infléchir la courbe du réchauffement.

L’idée m’est alors venue de repartir, pour vivre de l’intérieur cette région froide et sensible de la planète, rencontrer des scientifique dont les préoccupations rejoignent les miennes, rendre accessible leurs travaux et efforts de transmission aux peuples de la Terre dont nous faisons tous partie.

Cette fois-ci, c’est sur le continent Antarctique, dans une station scientifique qui reçoit des chercheurs, que je me rends. Elle s’appelle Princess Elisabeth in Antarctica, PEA pour les habitués que vous allez devenir.

Vous pouvez la découvrir sur le site de ce blog, je vous invite à la visiter dans ses grandes lignes. Je vous la ferai vivre de l’intérieur lorsque je serai sur place ! Mais un peu de patience et de suspens 😉

Catherine Cherix